TITRE :
La peau sur les os
AUTEUR :
Stephen king écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman
GENRE :
SF. Policier. Terreur. Suspens
NOMBRE DE PAGES :
377
PARUTION:
1984
histoire :
Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d'avocat à New York. Boulimique, il pèse plus de cent kilos.
Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n'être condamné qu'à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C'est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque l'amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort...
Quatrième de couverture
Jour après jour, Billy Halleck perd du poids. Lui qui dépassait allègrement les cent douze kilos n'en fait plus que cinquante-cinq à présent. Et il continue de maigrir, aussi mystérieusement qu'inexorablement, sans que rien ne semble pouvoir empêcher l'issue fatale. De quelle maladie est-il atteint ? Un cancer ? Non, il sait d'où vient le mal... ou plutôt, la malédiction. Tout converge vers ce moment où il a percuté la vieille gitane avec sa voiture, la tuant sur le coup. Jusque-là, aucune véritable séquelle : il était ressorti du tribunal totalement blanchi. Pas étonnant, le juge était de ses amis. C'est cela qui a dû sembler insupportable aux tziganes. Une pareille injustice ne pouvait pas rester impunie. Tôt ou tard, il lui fallait payer...
mon avis :
Et oui, ce livre a un problème de faim/fin, mais dans les deux sens du terme. La faim pour Billy et la fin pour le lecteur. Dans les deux cas, on ne sait pas comment la prendre. Billy, lui, essaye tout pour arrêter de maigrir, depuis que ce gitan, vieux et putrifié, lui a touché le visage en murmurant quelque chose. Mais que doit-il faire? Manger sans cesse? Rechercher les gitans pour s'excuser? Trouver le courage d'affronter son destin? Se rendre compte de l'homme qu'il est devenu, indifférent aux autres, tant que sa famille et son bonheur ne sont pas touchés? (bizarre, cette description ressemble tellement à celle de l'homme du XXème siècle! Vous trouvez aussi? Il est fort ce Stephen quand même!!) Mais finalement, si tout cela n'était qu'une invention de son esprit, pour le punir, puisque la justice des hommes n'a pas été capable de le faire? C'est ça la véritable question de ce livre. C'est le sentiment de culpabilité qui est le moteur de ce roman. Culpabilité contre justice des hommes, quelles sont leurs relations? Ces questions que se pose Billy, le lecteur se les pose aussi. Et cela le pousse à avancer dans le livre comme cela pousse Billy à comprendre. Alors on lit, rapidement, avec voracité, pour savoir, mais pour savoir quoi............?
Et oui, car comme Billy, le lecteur reste sur sa fin. Il essaye de donner un sens cohérent à la fin du livre. Que doit-il comprendre. Ou le grand Stephen a-t-il voulu nous ammener? Peut-être que Mr King a voulu laisser le lecteur libre de choisir la fin qu'il voulait donner au livre, tout simplement. Et puis, somme toute, pourquoi se poser ces questions? Stephen King est un auteur à part, qui écrit des livres à part, donc pourquoi ses fins ne seraient-elles pas à part?!
ce roman à été adapté au ciniéma :
Réalisé par Tom Holland
Avec Robert Burke, Joe Mantegna, Lucinda Jenney
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1996
J'ai lu ce bouquin il y à longtemps, et je me rappel qu'à l'époque je mettais régaler en le lisant.
Et puis çà lui apprendra de se faire, faire des choses en conduisant (entre la fellation et le volant il faut choisir).
lol c'est vrai ca... cela dit j'en connai certain qui ne dirai pas non