TITRE :
L'homme qui rétrécit
AUTEUR :
Richard Matheson
GENRE :
SF. Fantasy. Terreur
NOMBRE DE PAGES :
271
PARUTION:
2000
Quatrième de couverture :
"L'araignée fonça sur lui dans l'ombre des étendues sableuses, tricotant furieusement de ses pattes immenses. Son corps ressemblait à un oeuf gigantesque et luisant qui tremblait de toute sa masse noire tandis qu'elle chargeait à travers les monticules privés de vent, laissant dans son sillage des ruissellements de sable.
L'homme en resta paralysé. Il vit l'éclat lumineux des yeux de l'araignée. Il la regarda escalader une brindille de la taille d'un rondin, le corps haut perché sur ses pattes que le mouvement rendait floues, jusqu'à atteindre le niveau des épaules de l'homme."
mon avis :
Si Richard Matheson n'a pas beaucoup de romans dans sa bibliographie, reconnaissons lui tout de même que parmi les quelques uns qu'il a écrit figurent au moins deux oeuvres incontournables du fantastique et de la science-fiction : Je suis une Légende, évidemment, mais aussi cet Homme qui rétrécit qui exploita la mode des années 50 à propos des retombées radioactives agissant dramatiquement sur la taille des malheureux qui y sont exposés. Mais, là où la coutume veut que ce soit des animaux qui grandissent jusqu'à constituer une menace pour l'humanité, le roman de Matheson renverse carrément la donne. En effet, plutôt que faire exagérément grossir des animaux, l'auteur choisit ici de faire rétrécir son héros, Scott Carey, père de famille respectable qui à l'entame du livre ne mesure plus qu'une poignée de millimètres et qui se retrouve enfermé dans la cave familiale, oublié de ses proches et du monde.
Son seul objectif est désormais de survivre dans un monde où la nourriture se fait rare et où une araignée attend, tapie dans l'ombre, de le dévorer. Bien sûr, sa taille lui interdit toute évasion et, confiné dans cet espace où tout est vain, Scott se remémorera souvent son passé, offrant ainsi au lecteur le récit des diverses étapes ayant précédées cette funeste situation. Enfin, pour parfaire le tout, le rythme de la décroissance du héros est telle que dans quelques jours, Scott Carey aura cessé d'exister...
TITRE :
La maison des damnés
AUTEUR :
Richard Matheson
GENRE :
SF.
NOMBRE DE PAGES :
350
PARUTION:
1971
L'histoire nous relate la semaine d'un groupe de scientifiques dans une maison hantée. Ils veulent obtenir une preuve de la vie après la mort. Cette maison sera bien sur à la hauteur de nos espérances.
Citation : "Si l'on attaque pas la maison, elle vous fout la paix. Il ne faut pas l'avoir dans la peau, c'est tout. La maison des damnés se fiche pas mal d'avoir un invité ou deux. N'importe qui peut rester ici, s'il aime la rigolade. Ce que la maison n'aime pas, ce sont les gens qui l'attaquent."
Grâce à ce roman, on peut se rendre compte de l'habileté de Matheson à créer des dialogues surprenants, n'hésitant pas à les faire s'étaler sur plusieurs pages. Il alterne dialogues et narration avec beaucoup d'aisance.
Personnellement j'ai bien aimé
(et pas parce que y a plein de passage ou ca parle de cul hein ^^)
Résumé
Passer une semaine dans une maison réputée hantée depuis trente ans : telle est la mission confiée au dr Barrett et à une équipe de spirites par un milliardaire mourant, qui veut savoir si son âme lui survivra. Mission que le parapsychologue s'empresse d'accepter, espérant bien ainsi triompher des " maléfices " et vérifier ses théories scientifiques sur l'existence d'une vie après la mort.
Arrivés sur place, les investigateurs se rendent vite compte que le lieu est à la hauteur de sa réputation : résonnant des crimes et des orgies qu'elle a accueillis par le passé, la maison Belasco semble les attendre. Prête à posséder les audacieux qui oseront pénétrer en son sein...