Stephen King
Posté le 07.03.2008 par lecoinlecture
TITRE :
La maison des damnés
AUTEUR :
Stephen King
GENRE :
Finction. Terreur
NOMBRE DE PAGES :
440
PARUTION:
1987
Misery a une histoire assez simple: un écrivain à succès, Paul Sheldon créateur du personnage de misery chastain, se fait prendre au piège dans une tempête de neige et tombe dans un ravin avec sa voiture. Annie wilkes le sauve de la mort et le ramène chez elle dans sa chambre d'ami pour le soigner.
King ne perd pas de temps. En effet, dès la page 4 le huis clos dans cette chambre d'ami commence. Malheureusement pour Sheldon, Annie Wilkes est sa fan numéro un:
"Mon nom est Annie Wilkes, et je suis...
- Je sais, la coupa-t-il. Mon admiratrice numéro un.
- Oui", répondit-elle avec un sourire. "C'est exactement ce que je suis."
On se rend très vite compte du caractère double de cette infirmière, pouvant être très aimable et ensuite très agressive en un rien de temps. Wilkes séquestre Sheldon qui est très diminué physiquement et ne peut plus marcher.
Il y a beaucoup de suspense dans ce livre. En effet, l'écrivain a dans sa malette un nouveau livre qu'il vient juste de terminer. Wilkes le trouve beaucoup trop grossier à son goùt et rentre dans une colère folle. On ne peut que s'apitoyer sur le sort de notre pauvre écrivain mais fait encore plus malchanceux pour lui, son dernier livre concernant Misery Chastain est disponible à la vente et Annie le lit épisodiquement et se transforme en véritable "monstre" lorsqu'elle découvre que le personnage de Misery meurt.
Impuissant, Paul se voit obligé de réécrire un nouveau livre pour la réssusciter. Et Stephen King n'est pas ingrat avec nous puisqu'on bénéficie parfois de 10 pages entières de ce nouveau roman.
Suspense encore car il pense bien sur à son évasion et arrive à sortir de sa chambre fermée à clef. C'est alors qu'il entend la voiture de Wilkes dans l'allée et doit se débrouiller tant bien que mal avec son fauteuil roulant pour revenir dans sa chambre, refermer la porte à clef et se remettre dans son lit.
Je crois qu'il est inutile d'en dire davantage, vous avez compris que c'est un excellent roman basé à la fois sur le suspense et sur la philosophie des personnages.
Résumé:
Il a suffit d'un accident pour que le cauchemar commence.....
Paul Sheldon est un romancier à succès... Sa série de roman qui raconte d'histoire de Misery Chastain là propulsé au sommet des meilleurs ventes. Mais Paul en a assez de Misery. Il veut passer à autre chose. Il ne souhaite plus continuer à écrire les aventure de Misery. Il en a marre. L'auteur s'est retiré quelques temps dans le Colorado, loin de toute civilisation, pour écrire son nouveau livre... Exit Misery... Le roman achevé, Paul se prépare à rentrer chez lui mais les conditions météorologiques sont particulièrement mauvaises... Les routes sont enneigées et le blizzard souffle... Et ce qui devait arriver finit par se produire... Il perd le contrôle de sa voiture et est victime d'un terrible accident...
Heureusement, Annie Wilkes était là. Paul est recueilli par cette dernière après son accident. Annie est une ancienne infirmière. Elle emmène Paul dans sa maison qui se trouve dans la montagne. Elle lui déclare être son admiratrice numéro un, et lui dit qu'elle attend avec impatience la suite des aventures de Misery Chastain... Le dernier roman de la série vient tout juste d'être publié et Annie s'en réjouit... Elle commence la lecture de l'ouvrage et prend soin de son auteur préféré... Ce qu'elle ne sait pas encore, c'est que c'est vraiment le tout dernier roman de Misery.
Mais voilà, Annie a aussi trouvé le manuscrit de Paul. Le nouveau roman de l'auteur... "Fast Cars" ne semble pas vraiment être au goût d'Annie Wilkes... Annie commence à montrer un visage particulièrement antipathique. Elle découvre que Paul met fin aux aventures de Misery en la faisant mourir dans son dernier roman. Mais Annie Wilkes ne voit pas ça de cet oeil. Elle dévoile alors son véritable visage. Celui de la démence. Elle oblige Paul à brûler le manuscrit de "Fast Cars" puis le force à écrire une suite à Misery, un roman qui fera revenir Misery et qui sera le meilleur roman de l'auteur. Paul est torturé, et est dans un tel état physique, dû à ses blessures et aux médicaments d'Annie, qu'il ne peut s'échapper... Il est prit au piége. Personne ne sait qu'il est là. Annie s'est bien tenue de prévenir qui que ce soit... Les semaines passent...
Paul essaie de reprendre des forces pour se rebeller mais Annie est une véritable psychopathe...
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Posté le 07.03.2008 par lecoinlecture
TITRE :
Marche ou crève
AUTEUR :
Stephen king écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman
GENRE :
SF. Policier. Terreur. Suspens
NOMBRE DE PAGES :
378
PARUTION:
1978
Et oui voila pour moi le must, celui que j'ai lu en un trajet nancy-suisse ( pas loin de 400 pages pourtant) mais une fois commencé, je voulais savoir la fin j'ai pas pu m'arreter tellement j'etais dedans... bref
J'ADORE
Marche ou crève est un roman de stephen king mais écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman.
King voulait savoir si il lui était possible de vendre des romans sans l'aide de son nom (quand le public a réellement su qui était Richard Bachman la vente de ses romans s'est multipliée à une vitesse folle).
Ce livre a une histoire assez simple: la longue marche avec ses 100 concurrents au départ et un seul à l'arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. On suit seulement qq personnages principaux jusqu'au final de cette marche pernicieuse.
extrait :
" Il m'a fallu du temps pour comprendre, mais c'est allé plus vite une fois que j'ai surmonté ce blocage mental. Marche ou crève, c'est la morale de cette histoire. Pas plus compliqué. Ce n'est pas une question de force physique, et c'est là que je me suis trompé en m'engageant . Si c'était ça, nous aurions tous une bonne chance. "
Un roman
INDISPENSABLE!
Résumé :
Adolescent du Maine, Ray Garraty décide de passer le concours national et ultra-médiatisé, nommé "La Longue Marche", sorte de compétition qui accueille 100 participants. Le but est simple : marcher du Nord jusqu'au Sud des Etats-Unis (comptez quelques mignons 500 kilomètres). Au bout de trois arrêts, les militaires qui remplacent les caméras du Tour de France vous donne un ticket, c'est-à-dire qu'on vous loge une balle dans la tête. Alors, parmi tous ces candidats et devant ce phénomène national, j'entends au loin une voix funèbre qui nous souffle avec aigreur : "Il n'en restera qu'un."
Posté le 07.03.2008 par lecoinlecture
TITRE :
La peau sur les os
AUTEUR :
Stephen king écrit sous le pseudonyme de Richard Bachman
GENRE :
SF. Policier. Terreur. Suspens
NOMBRE DE PAGES :
377
PARUTION:
1984
histoire :
Billy Halleck, bon époux, bon père, vit dans le Connecticut et exerce son métier d'avocat à New York. Boulimique, il pèse plus de cent kilos.
Un jour, il tue accidentellement en voiture une vieille gitane. Sa position de notable lui vaut de n'être condamné qu'à une peine de principe et les Gitans sont expulsés de la ville. C'est alors que Billy commence à maigrir, et de plus en plus. Il a beau se gaver, rien ne peut enrayer cette perte de poids qui risque l'amener à une issue fatale. Terrifié, il comprend alors que le chef de la tribu gitane lui a jeté un sort...
Quatrième de couverture
Jour après jour, Billy Halleck perd du poids. Lui qui dépassait allègrement les cent douze kilos n'en fait plus que cinquante-cinq à présent. Et il continue de maigrir, aussi mystérieusement qu'inexorablement, sans que rien ne semble pouvoir empêcher l'issue fatale. De quelle maladie est-il atteint ? Un cancer ? Non, il sait d'où vient le mal... ou plutôt, la malédiction. Tout converge vers ce moment où il a percuté la vieille gitane avec sa voiture, la tuant sur le coup. Jusque-là, aucune véritable séquelle : il était ressorti du tribunal totalement blanchi. Pas étonnant, le juge était de ses amis. C'est cela qui a dû sembler insupportable aux tziganes. Une pareille injustice ne pouvait pas rester impunie. Tôt ou tard, il lui fallait payer...
mon avis :
Et oui, ce livre a un problème de faim/fin, mais dans les deux sens du terme. La faim pour Billy et la fin pour le lecteur. Dans les deux cas, on ne sait pas comment la prendre. Billy, lui, essaye tout pour arrêter de maigrir, depuis que ce gitan, vieux et putrifié, lui a touché le visage en murmurant quelque chose. Mais que doit-il faire? Manger sans cesse? Rechercher les gitans pour s'excuser? Trouver le courage d'affronter son destin? Se rendre compte de l'homme qu'il est devenu, indifférent aux autres, tant que sa famille et son bonheur ne sont pas touchés? (bizarre, cette description ressemble tellement à celle de l'homme du XXème siècle! Vous trouvez aussi? Il est fort ce Stephen quand même!!) Mais finalement, si tout cela n'était qu'une invention de son esprit, pour le punir, puisque la justice des hommes n'a pas été capable de le faire? C'est ça la véritable question de ce livre. C'est le sentiment de culpabilité qui est le moteur de ce roman. Culpabilité contre justice des hommes, quelles sont leurs relations? Ces questions que se pose Billy, le lecteur se les pose aussi. Et cela le pousse à avancer dans le livre comme cela pousse Billy à comprendre. Alors on lit, rapidement, avec voracité, pour savoir, mais pour savoir quoi............?
Et oui, car comme Billy, le lecteur reste sur sa fin. Il essaye de donner un sens cohérent à la fin du livre. Que doit-il comprendre. Ou le grand Stephen a-t-il voulu nous ammener? Peut-être que Mr King a voulu laisser le lecteur libre de choisir la fin qu'il voulait donner au livre, tout simplement. Et puis, somme toute, pourquoi se poser ces questions? Stephen King est un auteur à part, qui écrit des livres à part, donc pourquoi ses fins ne seraient-elles pas à part?!
ce roman à été adapté au ciniéma :
Réalisé par Tom Holland
Avec Robert Burke, Joe Mantegna, Lucinda Jenney
Film américain.
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1996
Posté le 07.03.2008 par lecoinlecture
TITRE :
Désolation
AUTEUR :
Stephen king
GENRE :
Fantastique. Epouvante
NOMBRE DE PAGES :
820
ECRIT EN:
1996
Résumé : Route 50, Nevada. Peter Jackson et sa femme Mary traversent le désert pour regagner New York. Soudain, Mary pousse un cri là, sur un panneau de limitation de vitesse, quelqu’un a cloué un chat. Puis Peter aperçoit dans le rétroviseur une voiture de police, qui les dépasse et pile. Un immense flic en sort, les contraint à abandonner leur véhicule et les emmène à. Désolation, la ville la plus proche. Désolation ! Quel nom, même pour une cité minière !
mon avis : Ce roman, confirme le talent de Stephen King. Doté d'environ 800 pages, ce bouquin nous transporte dans une autre monde.
Tout d'abord, King met en scène plusieurs personnages que rien n'est sensé réunir, et qui pourtant, se retrouvent tous dans la même galère. Des personnages très différents, des passés différents, et même des âges différents ! Chaque chapitre nous fait passé d'un personnage à l'autre.
Tous, donc, à un moment donné, vont se retrouver, victime d'Entragian, un flic pas très bien dans sa tête, sans pitié mais possédant beaucoup de haine ! Ce policier va les piéger, par un stratagème ou l'autre et leur fera supporter de terribles épreuves. Mais je ne tiens pas à vous en dire plus sur l'histoire, sinon, ça ne servirait à rien de le lire...
Ce roman tourne autour de la religion, de la mort, des émotions. Il nous fait avoir toute une panoplie de sentiments, on se sent proche des personnages, on vit avec eux, on souffre avec eux. Ils sont tellement attachants, qu'une fois le livre terminé, vous en voudrez encore.
Certains n'ont pas aimé, moi j'ai beaucoup apprécié. L'écriture de King est tellement fluide, il sait transmettre des émotions à travers un style unique... Les 800 pages de ce bouquin passe à une allure infernale, à aucun moment on ne s'ennuie, malgré quelques longues descriptions qui ont leur utilité tout de même !
Ce roman est original. Son genre fantastique ravira les adeptes. Je suis tentée de vous dire : ne vous arrêtez pas sur les critiques de ce bouquin et lisez-le pour vous en faire votre propre idée car d'une façon ou d'une autre, ça vaut le détour !
ce roman à été adapté au ciniéma :
Réalisateur : Mick Garris
Année de production : 2005
Durée du film : 131 minutes (2h11)
Genre : Horreur
Posté le 07.03.2008 par lecoinlecture
TITRE :
Peur bleue
AUTEUR :
Stephen King
GENRE :
Horreur
NOMBRE DE PAGES :
277
PARUTION :
1985
Livre paru sous le nom de L'année du loup garou en 1983 et Peur bleue en 1985
Petite nouvelle qui se lit rapidement et comme tout Stephen king (enfin pour ma part) tres facilement.
Résumé : A Tarker’s Mills, petite ville du Maine, se passent des événements qui troublent la sérénité des habitants. Ces événements semblent tous se passer pendant des soirs de pleine lune : des hommes sont retrouvés lacérés ou à moitié dévorés. S’agit-il d’un loup, d’un loup-garou ? La peur s’empare bientôt des habitants et, douze mois durant, la peur va régner sur la petite ville puis la terreur, et l’horreur.
Dans la version "j'ai LU" on retrouve a la suite de la nouvelle, le senario du film ave des photo du film realisé par le King lui même.
Peut-être pas la meilleure nouvelle de Stephen King mais bien effrayantes quand même. Bien qu’au cours des mois (logique enchainement des chapitres : 12, comme les mois de l’année) l’histoire s’essoufle assez, les meurtres sont toujours aussi affreux, donnant la parole à la superstar du bouquin : le loup-garou. A lire bien qu’il reste facultatif au reste des oeuvres du King.